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11 OCTOBRE JOURNÉE MONDIALE DE L’ÉDUCATION DES FILLES : MESSAGE DU SECRETAIRE GENERAL DE LA CONFEMEN

De Dakar 2000 en passant par Séoul 2015, jusqu’à la mise en œuvre du cadre d’action éducation 2030, les États et gouvernements membres de la Francophonie ont réalisé des progrès notables dans l’éducation des filles tant au point de vue de l’accès que de la qualité des apprentissages.

Dans beaucoup de pays d’Afrique subsaharienne francophone, l’indice de parité est en faveur des filles du préscolaire jusqu’au secondaire et les filles se font remarquer dans plusieurs compétitions scolaires au niveau national comme international.

Il est vrai que des disparités subsistent entre les pays et les efforts des gouvernements doivent être soutenus par les familles, les acteurs de l’éducation, la société civile, les collectivités territoriales, les enseignantes et enseignants, les élèves eux-mêmes, garçons et filles.

Nous invitons tous les partenaires techniques et financiers à renforcer leur accompagnement dans la promotion de la scolarisation et du maintien des filles, à travers la mise aux normes des écoles et établissements, la construction de toilettes séparées filles-garçons, l’aide aux mères d’élèves et aux groupements de femmes mobilisées dans cette action, et surtout à la formation des enseignants dans la prise en compte du genre au plan pédagogique.

Tous ces efforts ont visé à résoudre une des questions liées à l’équité et l’inclusion en éducation. Ce qui veut dire que l’investissement dans l’éducation des filles doit suivre le même effort consenti dans l’éducation des garçons car il y va de l’intérêt de l’humanité tout entière.

Le combat pour l’éducation des filles doit être porté par les hommes et par les femmes car, s’il est vrai « qu’en éduquant une fille, on éduque l’humanité », il est tout aussi évident, comme le disait la célèbre ethnologue Germaine TILLION qu’« il n’existe nulle part un malheur étanche uniquement féminin ni un avilissement qui blesse les filles sans éclabousser les pères, ou les mères sans atteindre les fils ». 

Continuons donc à soutenir l’éducation des filles !

 

Professeur Abdel Rahamane BABA-MOUSSA